Pour le Nido : les indispensables balles sensorielles [comparatif]

En préparation à la future naissance de Minibus, je met met à chiner les balles sensorielles les plus variées !

Pourquoi des balles sensorielles?
Les capacités de préhension des bébés se développent de manière progressive, dés la naissance. On peut les aider à développer ces capacités en leur proposant des supports divers, qui sollicitent leur coordination œil-main, le déliement et la musculature des doigts et du poignet, etc.

Parmi tous les supports que l’on peut proposer aux enfants, les balles sensorielles ont l’avantage :
–  d’offrir des sensations tactiles variées
– de leur permettre de coordonner leurs mouvements
– de les encourager à développer leur sens de l’équilibre et leur motricité, à se déplacer (une balle qui roule, on a forcément envie de la rattraper !)… et donc à explorer leur environnement !
– d’accroître leurs sensibilité proprioceptive

Les balles sensorielles que j’ai préférées, que je les aies chez moi ou que je les aies découvertes chez des collègues :
Si vous êtes à la recherche de balles sensorielles, je vous recommande très chaudement HopToys : ce site est une véritable caverne d’Ali Baba… pour les balles sensorielles, et pour tout le reste !!

– En premier, nous apprécions beaucoup ces balles à picots (ici). Elles sont sensées être des balles de dentition, mais à part C. (20 mois – dont les dents la font beaucoup souffrir en ce moment), personne ne s’en sert pour les mâchouiller !

Pourtant, nous les adorons, et nous nous en servons, notamment, pour :
– jouer (les faire rouler, les lancer en visant notre bilibo)
– écouter le bruit qu’elles font lorsque nous les pressons
– les faire rouler sous nos pieds : en s’asseyant sur une chaise, c’est un vrai régal !
– et surtout… se faire des massages ! Notre technique imparable : par dessus les vêtements, on les fait rouler sur le dos d’un partenaire !
Particularités : elles font un peu moins de 10 cm de diamètre, chaque picot a une texture différente, ce qui, elles sont en silicone souple et colorées. Vendues par 3, elles permettent d’occuper plusieurs enfants en même temps… Et en bonus, elles ne sont vraiment pas chères !

Les balles-miroir (ici) : techniquement, je les ai achetées sur un autre site internet, mais en plus cher que sur HopToys !Particularités : Ces balles sont en inox, donc très solides… tout en restant légères puisqu’elles sont creuses : les bébés pourront les manipuler sans problème ! Personnellement, je suis fan, car c’est très rare de trouver des jouets métalliques pour les enfants ! Au toucher, elles sont plutôt froides, mais se réchauffent rapidement au contact des mains.
Utilité : L’avantage de ces balles est que l’enfant voit son reflet, comme dans un miroir convexe, ce qui peut être intéressant au niveau sensoriel !

6 balles tactiles (ici) : Quand on me dit « balle sensorielle », je pense avant-tout à ce type de balles !Particularités : elles sont en plastique assez souple, et chacune offre une texture différente : picots, stries, creux… Les couleurs sont également variées, ce qui permet aux enfants de les différencier rapidement.
Utilité : les même que pour les balles à picots ! Nous nous servons de ce type de balles pour les sensations tactiles qu’elles procures, mais aussi pour les lancer, les faire rouler, les lancer (pas facile de viser !), les petits massages sur le dos…

OBALL 10 CMO’ball (ici) : Les O’ball sont très connus, et vous en avez sûrement un à la maison.
Particularité : C’est un jouet idéal pour les bébés : très facile à attraper grâce à ses trous, il est léger, souple et flexible lorsqu’on appuie dessus. Avantage : comme de nombreux jouets en plastiques, il se nettoie facilement, au lave-vaisselle par exemple !
Il existe en différentes tailles et couleurs.
Utilité : pour les tout-petits, il permet d’améliorer la préhension, et de passer le O’ball d’une main à l’autre. On peut y glisser des tissus sur lesquels Bébé peut tirer. Ils peuvent bien évidement le mordre, le suçoter, etc.

Skwish (ici) : Comment décrire un Skwish?? (d’ailleurs, je ne sais pas si on dit « une balle Skwish, un jouet Skwish, ou un Skwish… Bref !). Le Skwish est entre la balle et le hochet.Ses particularités : Très léger et en bois, il est très facilement préhensible par les tout-petits, grâce au fil élastique et aux extrémités (perles et bâtonnets) en bois. Il est flexible et reprend sa forme initiale lorsqu’on appuie dessus. Il fait une quinzaine de cm.
Utilité : je pense que ce jouet est surtout apprécié jusqu’à 1 an, afin de le manipuler, de l’observer et de le mordiller… bien que Ptiloup (3 ans !!) ai adoré le découvrir lorsque nous l’avons acheté !
               
D’autres balles à tester : les balles de préhension Montessori (ici), les balles Ludi (ici), des balles en crochet, en tissus variés, en bois…

Pour des idées d’activités avec des balles sensorielles, je vous conseille fortement cet article, que j’ai trouvé formidable !

Préparer son aîné à l’arrivée d’un nouveau bébé

Minibus arrivera parmi nous très bientôt, et nous préparons Ptiloup (tout juste 3 ans) à cet événement depuis le tout début…
Pas facile, pour un si jeune enfant, de comprendre ce que cela implique, de se projeter dans un avenir très – trop – lointain !!Pour la petite histoire,  Lire la suite

« Il n’y a pas de parent parfait » de Filliozat

« Il n’y a pas de parent parfait » est un livre qui parle de nos propres parents, mais également de notre parentalité.

Isabele Filliozat met en effet le lien entre les erreurs de nos parents, notre vécu lorsque nous étions enfants, et nos erreurs en tant que parents : l’idée étant de ne pas répéter les même maladresses, de se créer sa propre parentalité.

  • La première partie parle de notre vécu face aux émotions et aux bêtises de nos enfants, mais aussi par rapport à nos propres sentiments, nos attentes : enfant parfait, enfant qui me ressemble trop, pas assez, qui reproduit un certain schéma familial…
    En voici un très court extrait : « Nous craignons que les difficultés de nos enfants ne soulignent nos carences. S’il ne réussit pas, s’il n’est pas bon élève, c’est que nous ne sommes pas de bons parents ».Il n'y a pas de parent parfait
  • La deuxième partie parle des causes de nos « débordements » (cris, punitions, fessées…) : pourquoi nous sentons nous parfois dépassés ? Pourquoi craquons-nous à certains moments, face à un comportement, et pas à d’autres moments, face au même comportement ? Cette partie parle également de cas plus « graves » (femme et mère battue, violence sexuelle, etc.)
    Un très court extrait : « Certains jours, tout va bien, nous regardons avec amour et tendresse nos petits chéris. D’autres jours, la maladresse de l’un fait drame national, la jérémade de l’autre déclenche une exaspération sans borne. Nous rationalisons et argumentons du bien-fondé de nos cris, mais au fond, nous savons que nous avons juste libéré une tension qui nous appartenait. »
  • La troisième partie évoque, cas par cas, les différents comportements et émotions que nous pouvons rencontrer, selon l’âge des enfants : pendant notre grossesse… jusqu’au départ de la maison de nos grands enfants !
    Certaines solutions sont proposées, notamment de ne jamais essayer de cacher nos émotions, notre ressenti, à nos enfants (car ils le devinent bien facilement).
  • Dans la dernière partie, des conseils sont donnés, cas par cas : je n’arrive pas à entendre les pleurs (ou les colères) de mon enfant, savoir dire non, astuces pour ne plus culpabiliser…

Bref j’ai beaucoup apprécier ce livre, notamment les conseils pratiques de la dernière partie : je compte les mettre en application très prochainement !
Le prix est en plus dérisoire : 6.5€ ici ou chez votre libraire préféré 🙂